Découvrez ici les actualités de la paroisse et les messages du curé.
« Ecoutez cette parabole », dit Jésus… C’est la parabole des ‘vignerons homicides’. Les vignerons seraient ceux qui ont tué les prophètes dans l’histoire d’Israël et qui bientôt vont tuer Jésus lui-même. Ces vignerons vont eux-mêmes être tués par le responsable du domaine (Dieu lui-même ?) et la vigne confiée à d’autre pour lui faire produire du fruit ! expliquons un peu !
L’évangile d’aujourd’hui dimanche met en scène un homme qui a deux fils. Cet homme leur dit : « mon enfant va travailler à ma vigne »… l’un refuse et y va quand même, l’autre dit oui, mais n’y va pas. Ne serait-ce pas aujourd’hui notre église en France, au moment où le Pape vient la visiter…
La sonorisation de l'église Saint Matthieu est à bout de souffle ! Comment porter la voix de l'Evangile dans ces conditions ?
Nous faisons appel à votre générosité pour trouver les 16.000 eoros nécessaires pour son remplacement.
Merci d'avance :
Quand Jésus commence à parler de Dieu et de son rapport à nous, il doit employer des paraboles, des comparaisons, tellement parler de l’Invisible, du Très haut, de celui que ‘personne n’a jamais vu’, du Très haut, du Saint est compliqué… Or pour parler de Dieu, il faut faire simple, car Dieu est simple
La question du pardon est récurrente chez les chrétiens. Et il est vrai que pardonner peut être une épreuve surtout après telle humiliation et que le désir de se venger ne passe pas : « non je ne pourrai pas »… et la personne n’est pas en paix ! D’où la réflexion de l’apôtre Pierre : « je veux bien pardonner une fois, 2 fois, 3 fois… jusqu’à 7 fois ! Mais pas plus ! Car j’ai donné ma quote-part de pardon, je suis à la limite du
supportable ! » Mais Pierre dans sa grandeur d’âme s’ouvre à son maître Jésus : « Seigneur, combien de fois dois-je pardonner ? ». Il est vraiment humble, Pierre de poser la question.
Depuis plusieurs années, à la demande des paroissiens de Guimaëc, le pardon de la chapelle Notre-Dame des Joies est célébré le jour-même de la fête de la Nativité de Marie, en semaine : le mardi 8 septembre, en fin d’après-midi, nous nous sommes retrouvés, près de soixante-dix, venus d’un peu partout alentour, pour célébrer la messe du jour, dans la jolie chapelle, en peine campagne, tout en humilité de l’extérieur mais renfermant de belles richesses avec ses peintures et son chancel du XVIIème siècle, un cadre propice à vivre une célébration fervente et recueillie. C’est le Père Jean-Michel Moysan, notre curé, qui a présidé le pardon : la célébration s’est terminée par une procession autour de la chapelle puis nous avons reçu la bénédiction finale au pied du calvaire.
Il faut du courage pour le faire ! cela va au rebours de nos façons d’être… Souvent nous nous taisons, car nous sommes terrorisés… quelquefois pour ne pas faire de problèmes ou pour préserver la famille et garder quand même des liens… ou par esprit de pardon (est-ce un vrai pardon ?) ! Tout le monde on se tait, mais tout le monde souffre ! est-on dans la vérité en se taisant ?
Samedi 5 septembre nous fêterons Sainte Teresa de Calcutta, fondatrice des Missionnaires de la Charité, congrégation féminine toute dévouée au service des pauvres. Mère Teresa avait une grande dévotion à la médaille miraculeuse de la rue du Bac.
Il est fêté le 28 aout, le lendemain de Sainte Monique, sa mère. Il a vécu une conversion à la foi chrétienne.
Rappelons cet évènement !
Jeudi 20 août nous fêterons la Saint Bernard. Ce moine cistercien du XIIème siècle a eu un très fort retentissement
spirituel, contribuant à fonder, selon la Légende Dorée de Jacques de Voragine, cent soixante monastères, dont, peut-être, l’abbaye du Relec, car celle-ci fut fondée de son vivant.